Scandale sanitaire et sociétal : les laboratoires amplifient la crise de la dette souveraine !

Par Rémy LOUIS, auteur de « Jeunesse illimitée… »

Les laboratoires amplifient la dette des nations

On a l’impression que les dépenses de santé sortent du contrôle des politiques : au cours des années 2000 à 2012 et selon une étude menée à l’université de Sherbrooke au  Canada, les dépenses publiques de santé sont passées de moins de 6 % à plus de 9 % du PIB au USA (soit 50 % de hausse de « part de marché » dans le PIB), mais aussi de 8% à 9,73 % du PIB en France (soit 21 % de hausse de « part de marché » dans le PIB), de 8,15 % à 9,66 % du PIB en Allemagne (soit 18 % de hausse de « part de marché dans le PIB) et de 5.5 % à 9,08 % du PIB au Royaume Uni (soit 65 % de hausse de « part de marché » dans le PIB) ou encore de 6,2 % à 8,60 % du PIB au Canada (soit 38 % de hausse de « part de marché » dans le PIB). Ces quelques exemples significatifs illustrent une tendance qui est générale dans le monde occidental.

Ces chiffres démontrent clairement que, par ses diverses manœuvres combinées, l’industrie chimico-pharmaceutique annexe progressivement à son profit un part croissante de la richesse des nations dans les grands pays développés. Le scandale sanitaire et sociétal qui laisse les multiples laboratoires inonder le marché de molécules trop souvent inutiles, ou même dangereuses doit cesser ! Après la crise du Médiator, le scandale des pilules tueuses dites de 3ème et 4ème génération vient une nouvelle fois nous le confirmer.

Quand on sait qu’en France on estime à 15 (quinze !) milliards d’Euros la dépense annuelle en médicaments dangereux ou  simplement inutiles, on comprend à quel point ce laxisme des autorités sanitaires face aux manœuvres marketing des laboratoires pharmaceutiques accroît le problème de la dette souveraine. Réduisez de 15 milliards par an le déficit du pays sur 10 ans et refaites les comptes : le pays ne serait plus au bord de la faillite !

Si la prise de conscience semble progresser dans la population, qui, malgré leur marginalisation, accorde une confiance grandissante aux médecines dites douces, le dogme du bistouri et de la molécule de synthèse a encore malheureusement de beaux jours devant lui !

Ne serait-il pas plus efficace, au nom du bien-être des populations, et sous contrôle de scientifiques indépendants,  d’orienter, en fonction de ses besoins et de son seul intérêt, chaque patient, vers la solution à la fois la plus pertinente et la plus sûre ?

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Rémy est administrateur du site et passionné par tout ce qui touche aux NTBEAA. Que ce cache t-il derrière cet acronyme indigeste ? Tout simplement les Nouvelles Technologies du Bien-Être Anti-Âge… Comme exposé dans son ouvrage « Jeunesse illimitée… » n’entrent dans le champ des NTBEAA que des technologies à la fois innovantes, sans molécules de synthèse et strictement non invasives.

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